Tuesday, December 13, 2011

Mythbusting Canada’s Low-Risk Alcohol Drinking Guidelines / Démystifier les directives de consommation d’alcool à faible risque du Canada

Le texte français se trouve sous le texte anglais

It was a proud day at the Canadian Centre on Substance Abuse (CCSA) when we announced the first pan-Canadian low-risk alcohol drinking guidelines on November 25. Months of hard work and cooperation between CCSA and our NASAC partners culminated in a very successful launch, with federal and provincial health ministers—together with Canadian health organizations, police organizations and the alcohol industry—supporting Canada’s Low-Risk Alcohol Drinking Guidelines. The Guidelines also received extensive media coverage in the Toronto Star’s Atkinson Series: Women and Alcohol.

While public reaction has been mostly positive, there are a few recurring misconceptions, which I will devote this blog entry to clearing up.

Myth 1: The Guidelines encourage alcohol consumption.
Not true. The Guidelines are exactly as their name suggests: guidelines. They clearly emphasize that drinking is a personal choice; if you do choose to drink, the Guidelines are here to help you reduce your risk of alcohol-related harm.

Myth 2: You can save your weekly limit to use on the weekend.
Not true. The Guidelines provide separate daily and weekly limits, allowing for a couple of non-drinking days to avoid forming a habit. The weekly limits of 10 drinks for women and 15 drinks for men can’t be saved up for a weekend party. The Guidelines do make allowances for occasional special events—learn more here.

Myth 3: According to the Guidelines, women can drink up to two pints of beer and men can drink up to three pints.
Not true. The Guidelines define a ‘drink’ as 12 oz. of beer, 5 oz. of wine or 1.5 oz. of spirits. Pints served in bars are usually 20 oz. (half-pints are 12. oz.), so you need to take this into consideration. Ask your server about drink size when ordering beer, wine or spirits.

Myth 4: People who drink more than the Guidelines recommend must be alcoholics.
Not true. Alcoholism is a complex and serious health condition. If you are worried about your drinking or that of someone close to you, consult a doctor. For more information about this and where to find additional resources, consult the Canadian Treatment Services page on the CCSA website.

So while we are very proud with the launch of Canada’s Low-Risk Alcohol Drinking Guidelines, simply issuing them does not make them part of Canadians’ lives. The tough work really lies ahead. We need to encourage Canadians to re-think their relationship with alcohol and how they might need to adjust their behaviour accordingly.

We know that we face a lot of resistance to do so. Our society is bombarded with a slew of “do this and don’t do that” advice, and quite often this information conflicts with our personal knowledge and views. Whether sugar, calories, salt, helmets, speeding or alcohol, Canadians already have a defined view on these topics.

The Guidelines are meant to help Canadians inform themselves so they can make their own decisions with the best information available. Canada has a good share of drinkers—80% of us drink alcohol. Our hope is that through the Guidelines, Canadian drinkers will become informed drinkers. We can then work together from there.

I welcome any comments and thoughts you have on Canada’s Low-Risk Alcohol Drinking Guidelines.



Démystifier les directives de consommation d’alcool à faible risque du Canada


Que de fierté le 25 novembre dernier au Centre canadien de lutte contre l'alcoolisme et les toxicomanies (CCLAT) avec la publication des premières directives de consommation d'alcool à faible risque du Canada. Des mois de travail ardu et de coopération entre le CCLAT et ses partenaires du CCSNA ont abouti à un lancement très réussi, où les ministres fédéral et provinciaux de la Santé – et des organismes de santé, des organisations policières et l'industrie des boissons alcoolisées au pays – ont donné leur appui aux directives. Les directives ont aussi été largement médiatisées dans une série du Toronto Star appelée Atkinson Series: Women and Alcohol.

Le public a bien répondu de façon générale, mais certaines idées erronées subsistent; ce billet me permettra de les dissiper.

Mythe 1 : Les directives encouragent la consommation d'alcool.
C'est faux. Tout est dans le nom : ce sont des directives. Elles indiquent clairement que boire de l'alcool est un choix personnel, et si vous choisissez de boire, elles vous aideront à réduire votre risque de subir des méfaits.

Mythe 2 : Après une semaine sans alcool, vous pouvez boire votre limite hebdomadaire pendant la fin de semaine.
C'est faux. Les directives établissent des limites quotidiennes et hebdomadaires distinctes et recommandent quelques jours sans alcool pour éviter de développer une habitude. Les limites hebdomadaires de 10 verres pour les femmes et de 15 pour les hommes ne peuvent être « gardées en réserve » pour une fête un vendredi soir. Les directives prennent toutefois en compte certaines occasions spéciales – plus de renseignements ici.

Mythe 3 : Selon les directives, les femmes peuvent boire jusqu'à deux pintes de bière et les hommes, jusqu'à trois pintes.
C'est faux. Dans les directives, un « verre » correspond à 12 oz de bière, 5 oz de vin et 1,5 oz de spiritueux. Il ne faut pas oublier que les pintes servies dans les bars contiennent habituellement 20 oz (12 oz pour une demi-pinte). Quand vous commandez de la bière, du vin ou des spiritueux, demandez au serveur la quantité que contiennent les verres.

Mythe 4 : Les personnes dont la consommation dépasse les directives sont sûrement alcooliques.
C'est faux. L'alcoolisme est une affection grave et complexe. Si votre consommation ou celle d'un proche vous préoccupe, parlez-en avec un médecin. Pour en savoir plus et pour trouver d'autres ressources sur le sujet, consultez la page Services de traitement au Canada sur le site Internet du CCLAT.

Donc, malgré la fierté que nous en retirons, le simple fait de publier les directives de consommation d'alcool à faible risque du Canada n'en fait pas une partie intégrante de la vie des Canadiens. Le plus difficile reste à faire. Nous devons inciter les Canadiens à revoir leur relation avec l'alcool et à déterminer si leur comportement devrait changer.
 
Nous sommes conscients que nous rencontrerons de la résistance. La société nous bombarde d'un tas de conseils sur ce qu'il faut faire et ne pas faire et, souvent, cette information va à l'encontre de nos connaissances et de nos opinions. Qu'on parle de sucre, de calories, de sel, de casques de vélo, de vitesse ou d'alcool, les Canadiens ont déjà un avis tranché sur ces questions.

Le but des directives est d'aider les Canadiens à s'informer et ainsi à pouvoir faire des choix éclairés selon les meilleurs renseignements disponibles. Une bonne partie de la population canadienne boit : en effet, 80 % d'entre nous buvons de l'alcool. Ce que nous souhaitons, c'est qu'avec les directives, les Canadiens deviennent des buveurs avertis. Nous pourrons collaborer à partir de là.

Si vous avez des commentaires ou des réflexions sur les directives de consommation d'alcool à faible risque du Canada, n'hésitez pas à me les envoyer.

Tuesday, November 22, 2011

Fostering partnerships with NGOs / Favoriser les partenariats avec les ONG

Le texte français se trouve sous le texte anglais

While my last few blog posts have concentrated on our recent (and very successful) Issues of Substance conference, the week leading up to that event was an equally exciting time for me. I flew to Buenos Aires, Argentina, to attend the 50th session of CICAD. For those of you not familiar with CICAD (a Spanish acronym), its title in English is the Inter-American Drug Abuse Control Commission. CICAD is the technical body responsible for drug matters for the Organization of American States (OAS). It is composed of all democratically elected governments of the Americas.

I went to Buenos Aires to encourage CICAD member states to embrace a more specific and strategic partnership with NGOs. While we know that many countries in the Americas have strong relations with NGOs, there is definitely room for improvement—and I thought CICAD was as good a place as any to start.

Advancing NGO issues in this forum requires a good understanding of CICAD itself as well as a ‘soft diplomacy’ approach. I took advantage of a lunch with Mr. José Miguel Insulza, Secretary General of the OAS, to ask him about this very topic. In short, he stated that “a deeper discussion should take place regarding the feasibility and appropriateness of including civil society in the context of CICAD”.

Perfect! That is precisely the type of direction I would like to see CICAD officially embrace. To do so will take some time, but I am confident we can achieve something not unlike the excellent relationships we have with UNODC, INCB and others. Included below is the intervention I made, which I will take up with the CICAD Secretariat. I welcome your comments and suggestions.

STATEMENT BY THE CANADIAN CENTRE ON SUBSTANCE ABUSE to the 50th Session of CICAD



Favoriser les partenariats avec les ONG


Si les derniers billets de mon blogue ont surtout porté sur notre récente (et très fructueuse) conférence Questions de substance, la semaine précédant la conférence a aussi été très excitante pour moi. Je me suis rendu à Buenos Aires, en Argentine, pour assister à la 50e séance de la CICAD. Pour ceux qui ne connaissent pas la CICAD (un acronyme en espagnol), il s’agit en français de la Commission interaméricaine de lutte contre l’abus des drogues. La CICAD est l’organisme technique chargé des questions relatives à la drogue pour l’Organisation des États américains (OEA). Elle se compose de tous les gouvernements élus démocratiquement des Amériques.

En allant à Buenos Aires, je voulais inciter les États membres de la CICAD à envisager le partenariat avec les ONG sous un angle plus spécifique et stratégique. Nous savons que de nombreux pays des Amériques ont des liens solides avec les ONG, mais on pourrait certainement faire mieux, et je crois que la CICAD est un bon point de départ pour y arriver.

Faire avancer les dossiers des ONG à cette tribune nécessite une bonne compréhension de la CICAD ainsi qu’une certaine « diplomatie d’influence ». J’ai profité d’un dîner avec M. José Miguel Insulza, secrétaire général de l’OEA, pour aborder la question avec lui. En résumé, il croit qu’il faudrait discuter en détail de la faisabilité et de la pertinence d’inclure la société civile dans le contexte de la CICAD.

C’est parfait! Voilà exactement la sorte d’orientation que, selon moi, la CICAD devrait officiellement adopter. Y arriver prendra du temps, mais je sais que nous pouvons nouer des liens comparables aux excellentes relations que nous avons avec l’ONUDC, l’OICS et d’autres. Vous trouverez ci-dessous mon allocution, que je présenterai au secrétariat de la CICAD. Si vous avez des commentaires et des suggestions, n’hésitez pas à me les envoyer.

ALLOCUTION DU CENTRE CANADIEN DE LUTTE CONTRE L’ALCOOLISME ET LES TOXICOMANIES à la 50e séance de la CICAD

Monday, November 14, 2011

Recognizing National Addictions Awareness Week / Souligner la Semaine nationale de sensibilisation aux toxicomanies

Le texte français se trouve sous le texte anglais

One of the results we always see following our Issues of Substance (IOS) conference – held last week in Vancouver – is that delegates leave with a sense of hope mixed with recognition of the many challenges associated with addictions.

One of the greatest challenges is increasing awareness that addiction is a disease. National Addictions Awareness Week (NAAW) – held November 14-20 in Canada – presents an opportunity to help Canadians learn about the harm caused by addiction to alcohol, drugs and other substances among individuals in all walks of life. Education is the first step in creating a more supportive environment for those who struggle with addiction issues so they can recover and resume their place as full contributors to our society.

NAAW focuses on the harm caused by alcohol, drugs, tobacco and gambling, and raises public awareness of addiction issues so that communities can respond and help those who struggle with addictions.

NAAW also coincides with National Aboriginal Addictions Awareness Week. We heard so many uplifting stories about new and exciting programs being used to treat Aboriginal people at the IOS conference last week that it is hard not to feel optimistic that we will soon be able to reduce the burden that so many First Nations, Métis and Inuit communities bear.

Communities and organizations across the country are holding events and activities to mark National Addictions Awareness Week. I encourage you to get involved. You’ll find more information on the CCSA website.



Souligner la Semaine nationale de sensibilisation aux toxicomanies


Au terme de notre conférence Questions de substance – dont la plus récente édition s’est tenue la semaine dernière à Vancouver – nous notons invariablement chez les délégués un sentiment d’espoir combiné à une reconnaissance des nombreux défis que posent les dépendances.

L’un des plus grands défis à relever est d’accroître la visibilité de la dépendance en tant que maladie. Tenue du 14 au 20 novembre au Canada, la Semaine nationale de sensibilisation aux toxicomanies (SNST) permet d’informer la population canadienne des méfaits que cause la dépendance à l’alcool, aux drogues et aux autres substances chez des gens de tous horizons. La sensibilisation est la première étape pour pouvoir offrir aux personnes toxicomanes un environnement positif où elles pourront se rétablir, prendre leur place dans la société et y contribuer pleinement.

La SNST se penche sur les méfaits causés par l’alcool, les drogues, le tabac et le jeu et vise aussi, en sensibilisant le public aux questions de toxicomanie, à aider les collectivités à intervenir et à appuyer les personnes dans leur combat contre la dépendance.
La SNST coïncide aussi avec la Semaine nationale de sensibilisation aux toxicomanies chez les Autochtones. La semaine dernière, pendant Questions de substance, nous avons entendu tant d’histoires inspirantes sur des programmes nouveaux et passionnants utilisés dans le traitement des Autochtones que je ne peux m’empêcher d’espérer que nous pourrons bientôt alléger le fardeau de nombreuses communautés inuites, métisses et des Premières nations.

Des collectivités et des organisations de tous les pays tiennent des activités et des événements soulignant la Semaine nationale de sensibilisation aux toxicomanies. Je vous invite à y participer. Pour en savoir plus, consultez le site Web du CCLAT.

Wednesday, November 9, 2011

Let’s keep these ‘conversations of substance’ going! / Poursuivons ces « conversations de substance »!

Le texte français se trouve sous le texte anglais

It’s been a wonderful few days in Vancouver filled with stimulating workshops, presentations and panel discussions at the Issues of Substance Conference . Once again, I am struck by the depth of commitment that I see among the many experts and practitioners working in the substance abuse field in Canada. I have enjoyed catching up with colleagues and friends from across the country.

Many of our colleagues were not able to attend this year’s conference because of reduced travel budgets as organizations across the country struggle to deliver services in tough economic times. Let’s make sure they don’t miss out on the benefits of IOS 2011.

We have spoken at length at IOS about how we can all learn from each other and benefit from sharing best practices. The importance of knowledge transfer has been one of the major undercurrents of our meeting this year.

As we head for home, I remind everyone who attended IOS that you have a responsibility to continue the knowledge transfer that we have engaged in over the last few days with your peers at home. Share the papers you have picked up. Continue the dialogue that you started in Vancouver, whether it’s over a coffee during a break, or during meetings and lectures in your clinics, classrooms or offices. Let’s make sure that the thought provoking discussions we have had over the last few days reach a broader audience so that we can continue to improve how we help the many Canadians who struggle with addiction and substance abuse issues.



Poursuivons ces « conversations de substance »!


Les derniers jours passés à Vancouver ont été remplis d’ateliers, de discussions et d’exposés passionnants à l’occasion de la conférence Questions de substance. Encore une fois, je suis sidéré par l’intensité de l’engagement des experts et praticiens travaillant en toxicomanie au pays. Ce fut un plaisir de revoir des collègues et amis de partout au pays.

Certains de nos collègues n’ont pu se joindre à nous, car plusieurs organisations ont dû limiter leurs budgets de déplacement pour pouvoir continuer à offrir des services en cette période économique difficile. Assurons-nous donc qu’ils profitent des avantages de Questions de substance 2011.

Tout au long de la conférence, nous avons longuement parlé des façons d’apprendre les uns des autres et des avantages de l’échange de bonnes pratiques. Cette année, l’une des principales trames de fond était l’importance du transfert des connaissances.

Nous allons bientôt rentrer, alors je tiens à rappeler aux participants que vous vous devez de poursuivre l’échange des connaissances des derniers jours avec vos collègues. Faites circuler les documents que vous avez recueillis. Continuez le dialogue amorcé à Vancouver, que ce soit autour d’une tasse de café pendant une pause ou lors d’une réunion ou d’une conférence à votre clinique, votre bureau ou dans votre salle de classe. Assurons-nous que les discussions stimulantes des derniers jours rejoignent un plus grand public, pour que nous puissions continuer à améliorer l’aide que nous donnons aux nombreux Canadiens aux prises avec des problèmes de toxicomanie et d’abus de substances.

Tuesday, November 8, 2011

Awareness & education important for Canada’s opioid problem / Résoudre le problème d’opioïdes au Canada passe par la sensibilisation et le traitement

Le texte français se trouve sous le texte anglais

We’ve all heard about the problems associated with the abuse of prescription drugs, but evidence presented today at the Issues of Substance 2011 Conference (IOS) in Vancouver has shone new light on this troubling issue.

Research conducted by the Centre for Addiction and Mental Health (CAMH) in Ontario shows that in 2009 the prevalence of the use of opioids such as oxycodone among Ontario high school students surpassed tobacco use. Today, Wayne Skinner of CAMH shared a project, developed by his colleagues Jennifer Barr and Christine Bois, to address opioid issues. Their OpiATE Project puts the focus on Awareness, Treatment and Education in response to Ontario’s problematic opioid addiction.

While increased rates of opioid dependence, pharmacy break-ins and deaths have provoked rising public alarm about opioid problems in Ontario, this type of problem isn’t isolated to Ontario. Canada is the third largest consumer of opiates. While it’s critical to have access to these essential medicines, we also must be aware and prevent their abuse.

With support from Public Safety Canada, CCSA is prepared to advance national action on this issue by working with its partners to develop a comprehensive response to prescription drug misuse, abuse and diversion in Canada. CCSA will convene a national dialogue on this topic in Ottawa in early 2012. We’ll keep you posted on our progress on this important issue.

I also encourage you to keep an eye on our http://www.issuesofsubstance.ca/ website, as we’ll be posting our speakers’ presentations there at the conclusion of the conference.



Résoudre le problème d’opioïdes au Canada passe par la sensibilisation et le traitement


Les problèmes associés à l’abus de médicaments sur ordonnance nous sont familiers, mais des données présentées aujourd’hui lors de la conférence Questions de substance 2011 à Vancouver jettent une lumière nouvelle sur cette question troublante.

Selon une étude menée par le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) de l’Ontario, en 2009, la prévalence de l’usage d’opioïdes, comme l’oxycodone, chez les élèves ontariens du secondaire dépassait celle du tabagisme. Aujourd’hui, Wayne Skinner de CAMH nous a parlé d’un projet, créé par ses collègues Jennifer Barr et Christine Bois, qui s’attaque aux préoccupations découlant de l’usage d’opioïdes. Le projet OpiATE met l’accent sur la sensibilisation, le traitement et l’éducation pour lutter contre la dépendance problématique aux opioïdes en Ontario.

Si le public ontarien s’inquiète de plus en plus des taux accrus de dépendance, des cambriolages dans des pharmacies et des décès indicateurs de problèmes avec les opioïdes, ce type de problème ne se limite pas à l’Ontario. Le Canada arrive en troisième place des plus grands consommateurs d’opiacés. L’accès à ces médicaments essentiels doit être assuré, mais nous devons aussi reconnaître qu’ils sont parfois mal utilisés et empêcher cet abus.

Avec l’aide de Sécurité publique Canada, le CCLAT entend faire avancer l’action nationale sur cette question en collaborant avec ses partenaires pour préparer une réponse globale contre le mauvais usage, l’abus et le détournement de médicaments sur ordonnance au Canada. Le CCLAT tiendra une réunion nationale à Ottawa au début de 2012 sur le sujet. Nous vous tiendrons au courant des développements sur cette importante question.

Je vous invite aussi à consulter notre site Web à http://www.questionsdesubstance.ca/, car nous y afficherons les présentations des conférenciers au terme de l’événement
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