It was a proud day at the Canadian Centre on Substance Abuse (CCSA) when we announced the first pan-Canadian low-risk alcohol drinking guidelines on November 25. Months of hard work and cooperation between CCSA and our NASAC partners culminated in a very successful launch, with federal and provincial health ministers—together with Canadian health organizations, police organizations and the alcohol industry—supporting Canada’s Low-Risk Alcohol Drinking Guidelines. The Guidelines also received extensive media coverage in the Toronto Star’s Atkinson Series: Women and Alcohol.
While public reaction has been mostly positive, there are a few recurring misconceptions, which I will devote this blog entry to clearing up.
Myth 1: The Guidelines encourage alcohol consumption.
Not true. The Guidelines are exactly as their name suggests: guidelines. They clearly emphasize that drinking is a personal choice; if you do choose to drink, the Guidelines are here to help you reduce your risk of alcohol-related harm.
Myth 2: You can save your weekly limit to use on the weekend.
Not true. The Guidelines provide separate daily and weekly limits, allowing for a couple of non-drinking days to avoid forming a habit. The weekly limits of 10 drinks for women and 15 drinks for men can’t be saved up for a weekend party. The Guidelines do make allowances for occasional special events—learn more here.
Myth 3: According to the Guidelines, women can drink up to two pints of beer and men can drink up to three pints.
Not true. The Guidelines define a ‘drink’ as 12 oz. of beer, 5 oz. of wine or 1.5 oz. of spirits. Pints served in bars are usually 20 oz. (half-pints are 12. oz.), so you need to take this into consideration. Ask your server about drink size when ordering beer, wine or spirits.
Myth 4: People who drink more than the Guidelines recommend must be alcoholics.
Not true. Alcoholism is a complex and serious health condition. If you are worried about your drinking or that of someone close to you, consult a doctor. For more information about this and where to find additional resources, consult the Canadian Treatment Services page on the CCSA website.
So while we are very proud with the launch of Canada’s Low-Risk Alcohol Drinking Guidelines, simply issuing them does not make them part of Canadians’ lives. The tough work really lies ahead. We need to encourage Canadians to re-think their relationship with alcohol and how they might need to adjust their behaviour accordingly.
We know that we face a lot of resistance to do so. Our society is bombarded with a slew of “do this and don’t do that” advice, and quite often this information conflicts with our personal knowledge and views. Whether sugar, calories, salt, helmets, speeding or alcohol, Canadians already have a defined view on these topics.
The Guidelines are meant to help Canadians inform themselves so they can make their own decisions with the best information available. Canada has a good share of drinkers—80% of us drink alcohol. Our hope is that through the Guidelines, Canadian drinkers will become informed drinkers. We can then work together from there.
I welcome any comments and thoughts you have on Canada’s Low-Risk Alcohol Drinking Guidelines.
Démystifier les directives de consommation d’alcool à faible risque du Canada
Que de fierté le 25 novembre dernier au Centre canadien de lutte contre l'alcoolisme et les toxicomanies (CCLAT) avec la publication des premières directives de consommation d'alcool à faible risque du Canada. Des mois de travail ardu et de coopération entre le CCLAT et ses partenaires du CCSNA ont abouti à un lancement très réussi, où les ministres fédéral et provinciaux de la Santé – et des organismes de santé, des organisations policières et l'industrie des boissons alcoolisées au pays – ont donné leur appui aux directives. Les directives ont aussi été largement médiatisées dans une série du Toronto Star appelée Atkinson Series: Women and Alcohol.
Le public a bien répondu de façon générale, mais certaines idées erronées subsistent; ce billet me permettra de les dissiper.
Mythe 1 : Les directives encouragent la consommation d'alcool.
C'est faux. Tout est dans le nom : ce sont des directives. Elles indiquent clairement que boire de l'alcool est un choix personnel, et si vous choisissez de boire, elles vous aideront à réduire votre risque de subir des méfaits.
Mythe 2 : Après une semaine sans alcool, vous pouvez boire votre limite hebdomadaire pendant la fin de semaine.
C'est faux. Les directives établissent des limites quotidiennes et hebdomadaires distinctes et recommandent quelques jours sans alcool pour éviter de développer une habitude. Les limites hebdomadaires de 10 verres pour les femmes et de 15 pour les hommes ne peuvent être « gardées en réserve » pour une fête un vendredi soir. Les directives prennent toutefois en compte certaines occasions spéciales – plus de renseignements ici.
Mythe 3 : Selon les directives, les femmes peuvent boire jusqu'à deux pintes de bière et les hommes, jusqu'à trois pintes.
C'est faux. Dans les directives, un « verre » correspond à 12 oz de bière, 5 oz de vin et 1,5 oz de spiritueux. Il ne faut pas oublier que les pintes servies dans les bars contiennent habituellement 20 oz (12 oz pour une demi-pinte). Quand vous commandez de la bière, du vin ou des spiritueux, demandez au serveur la quantité que contiennent les verres.
Mythe 4 : Les personnes dont la consommation dépasse les directives sont sûrement alcooliques.
C'est faux. L'alcoolisme est une affection grave et complexe. Si votre consommation ou celle d'un proche vous préoccupe, parlez-en avec un médecin. Pour en savoir plus et pour trouver d'autres ressources sur le sujet, consultez la page Services de traitement au Canada sur le site Internet du CCLAT.
Donc, malgré la fierté que nous en retirons, le simple fait de publier les directives de consommation d'alcool à faible risque du Canada n'en fait pas une partie intégrante de la vie des Canadiens. Le plus difficile reste à faire. Nous devons inciter les Canadiens à revoir leur relation avec l'alcool et à déterminer si leur comportement devrait changer.
Nous sommes conscients que nous rencontrerons de la résistance. La société nous bombarde d'un tas de conseils sur ce qu'il faut faire et ne pas faire et, souvent, cette information va à l'encontre de nos connaissances et de nos opinions. Qu'on parle de sucre, de calories, de sel, de casques de vélo, de vitesse ou d'alcool, les Canadiens ont déjà un avis tranché sur ces questions.
Le but des directives est d'aider les Canadiens à s'informer et ainsi à pouvoir faire des choix éclairés selon les meilleurs renseignements disponibles. Une bonne partie de la population canadienne boit : en effet, 80 % d'entre nous buvons de l'alcool. Ce que nous souhaitons, c'est qu'avec les directives, les Canadiens deviennent des buveurs avertis. Nous pourrons collaborer à partir de là.
Si vous avez des commentaires ou des réflexions sur les directives de consommation d'alcool à faible risque du Canada, n'hésitez pas à me les envoyer.