Monday, November 7, 2011

Honouring our First Nations, Inuit and Métis partners / Rendre hommage à nos partenaires inuits, métis et des Premières nations

Le texte français se trouve sous le texte anglais

I am very pleased to see the number of workshops and sessions our First Nations, Inuit and Métis colleagues are providing at IOS 2011. Over the years, CCSA has benefited from a strong relationship with Aboriginal people. Beginning with our Elders Advisory Council, CCSA appreciates the guidance and counsel they provide to ensure our work has a meaningful impact. We know the need is great, as far too many of our young Aboriginal people and their communities are so devastated by substance abuse. That’s why several workshops and discussions at Issues of Substance 2011 have been devoted to this topic. All of us should value the knowledge and best practices our First Nations, Inuit and Métis collaborators can share with use.

There are many different approaches to understanding and addressing the issues that our Aboriginal people face. Elders have told us about the role that Aboriginal traditional culture can play in healing from substance abuse. We have also heard how indigenous and Western knowledge can complement each other to improve outcomes. There is no shortage of innovative ideas on how we can address this problem

I am impressed by the resilience and strength shown by the workers who deal with these challenges on a daily basis. While many have made great contributions, two of our partners stand out -- the Mamisarvik Healing Centre and the National Native Addictions Partnership Foundation.

It’s important that we learn from the experiences of our front line workers. The CCSA is grateful for their efforts.



Rendre hommage à nos partenaires inuits, métis et des Premières nations


J’ai le plaisir de constater le grand nombre d’ateliers et de séances qu’offrent nos collègues inuits, métis et des Premières nations aux participants de la conférence 2011. Au fil des ans, le CCLAT a su créer un lien solide avec les peuples autochtones. Avec la formation du Conseil consultatif des Aînés, le CCLAT a pu mettre à profit les avis et conseils reçus pour s’assurer que son travail a des retombées positives. Nous savons qu’il faut agir, car l’abus de substances dévaste la vie d’un trop grand nombre de jeunes Autochtones et leurs communautés. Voilà pourquoi plusieurs ateliers et discussions de Questions de substance 2011 sont consacrés à ce sujet. Nous devrions tous apprécier les connaissances et les bonnes pratiques que peuvent nous transmettre nos collaborateurs inuits, métis et des Premières nations.

Les difficultés vécues par les peuples autochtones peuvent être abordées et comprises sous différents angles. Les Anciens nous ont parlé du rôle de la culture traditionnelle autochtone dans la guérison de la toxicomanie. On nous a aussi expliqué qu’en combinant savoir autochtone et savoir occidental, on pouvait améliorer les résultats. Les idées novatrices sur la façon de prendre en charge ce problème ne manquent pas.

La résilience et la force des travailleurs confrontés au quotidien à ces difficultés m’impressionnent. Nombre d’entre eux apportent leur pierre à l’édifice, mais deux de nos partenaires méritent une mention spéciale – le Centre de guérison Mamisarvik et la Fondation autochtone nationale de partenariat pour la lutte contre les dépendances.

Nous devons profiter de l’expérience des travailleurs de première ligne. Le CCLAT les remercie de tous les efforts qu’ils déploient.

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